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La portée et les limites de la réconciliation au Rwanda après le génocide : aussi une affaire de justice !
par Siham Najmi, le 29 juillet 2014

Le 29 avril 2014, dans le cadre du cycle des Débats de l’ULB organisés par « Cultures d’Europe » (cliquez ici), Esther Mujawayo et Valérie Rosoux abordaient le thème au combien délicat des possibilités de réconciliation d’un peuple déchiré par le génocide, comme celui qu’ont connu les Tutsis et certains Hutus a Rwanda en 1994.

Où il est aussi question de justice mais où se pose la question de la place qui lui revient.

Siham Najmi nous donne le compte rendu de cette soirée.

1. Le sous-titre de la conférence était le suivant, délimitant bien la difficulté du processus : « portée et limites de la réconciliation ».

Pour en parler dignement, deux intervenantes avaient été conviées : Esther Mujawayo et Valérie Rosoux. La première est sociologue et psychologue de formation, fondatrice de l’association Vega pour les veuves du génocide, elle-même veuve rescapée, et auteure de « Survivantes. Rwanda, dix ans après ». La seconde est diplômée de sciences-politiques et de philosophie, spécialiste de la mémoire et de la résolution des conflits et actuellement chercheuse FNRS sur ces sujets.

À la barre modératrice, Guy Haarscher, rappelant la nécessité du travail de mémoire « parce que la mémoire oublie » et parce que le cas rwandais regorge encore de responsabilités tues sur la « racialisation » des conflits sociaux, la montée des discours de haine et l’animalisation de l’autre, l’impunité de ses auteurs malgré les procès qui ont cours au Rwanda, en Belgique et en France, le négationnisme, le relativisme, l’effacement des traces.

Conclusion : commémorons et débattons. Cela tombe bien, les deux intervenantes ont des vues connexes sur la question, même si les points de vue sont fatalement différents.

2. Esther Mujawayo pense que « c’est très important que l’on n’oublie pas.

Pas pour ruminer, mais pour les jeunes, pour qu’ils connaissent un autre Rwanda. » Elle-même n’a connu durant son enfance, son adolescence et son début de vie adulte qu’un pays déjà en proie à la haine raciale. Lors des massacres de 1994, elle a fui son pays, avec sa fille sur le dos, et le reste de sa famille dans le dos, décimée par la barbarie. Elle sait qu’il n’y a plus qu’une rengaine pour les survivants : « Je suis condamné à vivre ». Elle sait qu’au Rwanda surtout on n’est plus personne quand on n’a plus personne.

Elle sait le vide affectif qui en ressort, l’importance des photos pour contrer la permanence des derniers souvenirs souvent sanguinaires et enfin la culpabilité d’avoir survécu là où toute sa famille a péri, particulièrement les mères dont les enfants ont été tués.

Alors la thérapie d’Esther Mujawayo c’est « faire survivre les tiens », parce que « c’est un peu notre revanche ». Et ce deuil-là passe nécessairement pour elle par la sépulture, qui permet de redonner à ces « cadavres jetés dans la merde » de la dignité, un nom, un caractère, une vie ; qui permet aussi de donner un semblant de reconstruction dans un pays où tout n’est que destruction et où il est difficile de retrouver une certaine logique.

L’intervenante pointe également le vide social, doublé du vide humanitaire, avec lequel les Rwandais vont devoir composer. Cassée, la société doit se relever et cela n’est pas simple quand « les génocidaires étaient nos voisins » et qu’« on se retrouve dans une société où on ne sait plus comment saluer les gens qu’on croise, les femmes veuves, les orphelins, à qui on n’ose plus dire ‘je te souhaite père et mère’, comme c’est pourtant la coutume ». Même les salutations évoquant Jésus ne sont plus de mise après les massacres, d’où l’habitude prise de dire « Dieu a passé la journée ailleurs et il revient au Rwanda le soir », humour qui cache mal l’incompréhension de l’abandon.

Quant à la réconciliation, Esther ne veut pas en entendre parler, elle n’a pas envie de se réconcilier avec les gens qui ont tué les siens. Elle dit que c’est trop demander aux victimes de bourreaux. Par contre, se réconcilier avec soi-même, elle pense que c’est vital même si cela n’est pas évident, comme par exemple pour ces survivants qui n’arrivent plus à faire d’enfants. « On n’a pas survécu pour être des sous-vivants. Si on ne se réconcilie pas avec la vie, les génocidaires auront gagné ».

Cependant, elle reconnaît qu’il faut essayer de vivre en paix et laisser faire la justice. Mais se réconcilier, vraiment, c’est non.

Ce mot, réconciliation, Valérie Rosoux relève qu’il est omniprésent sur la scène internationale et éternellement utilisé par les scientifiques, les hommes politiques, les ONG, même, toujours dans cette optique de transformation des anciens ennemis. Elle préfère quant à elle le mot « rapprochement » parce qu’elle a vu l’amertume des concernés vis-à-vis du terme « réconciliation » : elle a entendu comme ils le trouvaient indécent.

Le sentiment n’est guère reflété par la multitude de « reconciliation projects » financés de par le monde et voués à l’échec car ils ne viennent que d’en haut ou de l’extérieur. Elle s’étonne qu’on s’attende à des résultats rapides de ces projets, alors que « ce n’est pas un sprint, c’est un marathon », a-t-elle très justement entendu dire et que, « dans le temps des post-conflits, on ne compte pas en années, on compte en générations », dit-elle très justement. Sur le terrain, la philosophe a été confrontée aux cris de rescapés qui s’insurgeaient : « Je vis déjà avec eux. Ne me demandez pas plus. Ne me demandez pas trop ».

Pour elle, il y a une tension inévitable entre la nécessité de se tourner vers l’avenir pour les plus jeunes et le besoin de mémoire de ceux qui ont souffert ; de même qu’il y a un grand écart à faire entre une vision minimaliste, d’une part, basée sur la coexistence dans le respect mais limité à « on ne se tue plus » et la vision maximaliste, d’autre part, édifiée sur des valeurs de justice, de vérité et de pardon, cette dernière exigence, énorme pour les survivants et les victimes, fleurant bon le néo-colonialisme. Valérie Rosoux l’affirme, il est illusoire de vouloir polir leur mémoire, « car plus vous voulez faire oublier, plus vous ancrez ».

La philosophe s’est demandé pourquoi il était si important pour certains d’imposer une forme de réconciliation à d’autres. Elle est arrivée à la conclusion que cette volonté pouvait se nourrir de plusieurs visions : celle, maximaliste, qui carbure au pardon et à la gratification que celui-ci procure ; celle, thérapeutique, qui pose la réconciliation en baume à appliquer sur des populations traumatisées qui en auraient grand besoin, et qui met toutes les responsabilités au même niveau ; celle, dite « happy end », qui voudrait annihiler toute trace de haine dans le monde et qui, loin d’être l’apanage des Etats-Unis, a également cours chez nous, en témoignent certaines émissions de la RTBF à l’occasion de la date anniversaire du génocide ; celle, enfin, qui prend la résilience de certains pour modèle applicable à tous, alors que ce ne sont souvent que des comportements isolés.

3. Ses observations personnelles, Valérie Rosoux en fait part à l’assemblée avec énormément de prudence et de délicatesse, tant elle sait qu’elle marche sur des œufs. Et de plaider pour un droit à la plainte de ce qui est irréparable. Et de croire à l’importance des reconnaissances officielles d’hommes d’état.

Et de proposer, en conclusion, une dernière leçon d’humilité : « On peut reconstruire dans la déchirure. Il faut réfléchir à partir de cela, de la haine, de la souffrance, garder la main tremblante et surtout ne pas chercher à faire du clair avec de l’obscur ».

Votre point de vue (4 réactions)

  • Le 30 juillet 2014 à 20:22, par JM KANINDA

    J’aurais 60 ans le 21 septembre prochain.

    Lors de mon 40ème anniversaire (21 septembre 1994), j’étais en mission humanitaire au RWANDA avec la seule ONG ("MEDECINE POUR LE TIERS-MONDE") qui, avec le PTB, avait daigné comprendre qu’un gynécologue-obstétricien africain se rende "en enfer" secourir les femmes et les enfants meurtris et abandonnés du RWANDA... alors que précisément toutes les autres ONG et officines de l’ONU pliaient bagage y compris la Croix-Rouge belge qui me posa la question : "Dr KANINDA, nous évacuons tous nos médecins et coopérants de là... qu’allez-vous y faire ?"

    Je vis en Europe depuis le 1er octobre 1974 soient bientôt 40 ans et je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller visiter les restes des camps d’extermination ou des camps de concentration (centres de tri et d’esclavage forcé) de Pologne et d’Europe de l’Est.

    Sans regrets car après ce que j’ai vu et surtout "senti comme odeur" dans les lieux d’extermination au RWANDA entre la mi-août 1994 et la fin septembre 1994 puis de nouveau de la mi-janvier 1995 à la mi-février 1995 n’existait plus en Europe de l’Est ou en Allemagne : l’odeur insoutenable des milliers de morts qui vous soulève le coeur, l’estomac et les poumons... alors que précisément comme TEMOIN je devais avancer, faire des photos... et fixer à jamais dans mon cerveau la barbarie humaine réalisée.

    C’est dans pareilles circonstances que j’ai connu le Dr Gustave QUESTIAUX de l’ULB. Un pionnier de l’humanitaire en Afrique de l’Est et du Sud. Paix à son âme et que la terre lui soit légère !

    Après toutes les réflexions et publications entendues ou diffusées depuis ces dernières 20 années, au titre des rares témoins qui avons recueilli sur place des récits d’épouvante et hallucinatoires, j’ai une double question à poser aux faiseurs d’opinion et de bonne conscience "européenne" pour ne pas reprendre le mot piège "occidental" car comme chacun sait le JAPON, la NOUVELLE ZELANDE et l’AUSTRALIE qui sont plus éloignés de la TURQUIE que la TURQUIE de l’Europe font partie de l’univers "occidental" mais pas la TURQUIE pourtant fidèle allié de l’OTAN : voici donc - sans plus tarder - la double question.

    Qu’est-ce le pardon (une réalité ou une fiction) et en quoi la vengeance serait, elle inhumaine, alors que la barbarie est déjà, elle, humaine, trop humaine ?

    La barbarie aurait donc droit de cité mais jamais la vengeance qui, je le sais, n’est pas l’un de nos plus enviables ni nobles sentiments ?

    Une vengeance "limitée" est-elle envisageable ? souhaitable ? Pourquoi pas alors ?

    Merci de votre contribution à répondre à ses questions taboues que nous éludons hypocritement au lieu de les affronter de face dans nos débats "intellectualisés".

    Docteur JM KANINDA, gynécologue-obstétricien

    • Le 30 juillet 2014 à 22:40, par Gisèle Tordoir

      Quand je vous lis, monsieur Kaninda, je suis sûre et certaine de ne jamais pouvoir pardonner pareille(s) monstruosité(s) et ne jamais accepter l’inacceptable. Seule la vengeance, je crois, me permettrait de tenir. Peut-être pas le meilleur des sentiments mais le plus fort pour continuer à "vivre" après tant d’horreur(s)...Dieu me préserve de connaître pareille situation...Je pense vraiment que la "justice", notre si pitoyable et faillible "justice" ne peut décider de la la portée et des limites de la réconciliation au Rwanda après le génocide...

      • Le 1er août 2014 à 03:47, par JM KANINDA

        Madame TORDOIR,

        Je me permets de paraphraser Albert CAMUS qui, sommé de choisir entre la justice ’française) et l’Algérie (sa terre natale) répondit très subtilement :

        "Entre votre justice et ma mère, je préfère ma mère !"

        Entre ces grands professeurs de Droit qui imaginèrent la compétence universelle (fort bien) pour se donner les moyens de se mêler de la justice d’un pays souverain (le Rwanda) et reculèrent honteusement dès qu’il fallut au nom de cette même compétence universelle inculper le Premier Ministre israëlien Ariel SHARON, je préfère votre sincérité, votre pulsion de vie (de mère ou de femme tout simplement) si humaine, si authentique, si pure et si loin des fleurets mouchetés convenus et autres postures académiques destinées - peu ou prou - à éponger noter culpabilité de n’avoir rien fait (en amont) ni pour enrayer ce "mal absolu" ni pour le limiter dans son ampleur.

        Mes respects et mon admiration Madame.

        Vous souhaitant le meilleur du week-end, continuez à prendre soin de vous et de continuer à nous inspirer sur ses pages. Merci de votre contribution. Merci de m’avoir compris... et pour paraphraser Charles DE GAULLE croyez-bien que je vous ai comprise. Et donc longue vie à la femme libre que vous êtes. JMK

        • Le 2 août 2014 à 15:57, par Gisèle Tordoir

          Monsieur Kaninda, J’apprécie beaucoup la façon dont vous nous faîtes "profiter" de vos expériences de vie. Je suis honorée d’être comprise pour ma spontanéité et mon franc-parler. S’il y a bien quelqu’un d’admirable, c’est vous. Vous qui avez vu les conséquences de ce génocide, vous qui avez soigné, qui êtes intervenu sur place pendant que les bien-pensants restaient à l’abri chez eux... Même si la vie ne me fut pas des plus facile, mais c’est le lot de la majorité d’entre nous, j’ai eu énormément de chance dans la malchance. Je pense très souvent être née sous une bonne étoile. Malgré des déboires, des épisodes difficiles et/ou tristes, j’ai tout de même connu énormément d’occasions formidables. Je me suis fait des tas de relations, plus sympa et solides les unes que les autres. La dernière famille, qui nous a accueillies ma soeur et moi, nous a élevées dans le respect des autres, dans l’ouverture aux autres, dans l’intérêt pour les autres et tout cela dans le seul but que la différence soit un plus plutôt qu’une tare, un atout plutôt qu’un défaut. Les autres m’intéressent énormément. Leur vécu, leur savoir, leur(s) expérience(s), leur(s) avis me sont très importants car ils m’apportent ce qui me manque certainement... J’ai été élevée dans l’esprit qu’il faut absolument être libre et se battre pour le rester...J’ai beaucoup interrogé, écouté, entendu, souvent compris ( mais pas toujours), retenu, lu, écrit. J’ai mon opinion ferme sur beaucoup de choses mais sans aucune place pour la diplomatie, pour le politiquement correct... Je ne supporte, entre autres, pas l’injustice ; je crois même y être totalement allergique. C’est pourquoi, après toutes les déceptions rencontrées dans ce domaine, je suis et reste amère car je trouve cela très grave. Je crois en la justice comme étant un pilier indispensable de notre société. Elle me déçoit tant elle est si souvent mal rendue (vous en savez, malheureusement pour vous, plus que moi à ce sujet). Merci pour vos interventions. A vous lire toujours avec ce même intérêt et ce même plaisir. Longue vie à vous aussi, monsieur Kaninda. Gisèle Tordoir

  • Le 30 juillet 2014 à 15:54, par skoby

    Que dire de plus que les 2 opinions précédentes ? Le pardon semble impossible, il faut essayer de se reconstruire. On ne peut pas oublier et il faut transmettre la mémoire aux générations suivantes. Pas de pardon, mais pas non plus de vengeance.
    Se reconstruire et essayer de se convaincre et convaincre les autres que cela n’arrivera plus jamais. Une telle barbarie devrait devenir inimaginable ! Hélas, on voit encore tous les jours que ces mêmes barbaries persistent, sous le prétexte fallacieux de religion !!!!

    • Le 30 juillet 2014 à 17:05, par Gisèle Tordoir

      Si l’exemple servait, je serais de votre avis mais il est clair que l’Histoire est un perpétuel recommencement. Tant qu’il y aura des "humains", il y aura la guerre, la destruction...C’est plus fort que tout visiblement. C’est ainsi depuis la nuit des temps, depuis le début de la création qu’il y a eu disputes, jalousies, crimes, bagarres, batailles et guerres....Guerres pas seulement de religions mais simplement rêves d’expansion, de domination, de pouvoirs, de suprématie...Folies des grandeurs et meurtrières...Querelles pour n’importe quel(s) prétexte(s) : linguistique, politique, économique, idéologique, tribal, ethnique, etc...L’imagination "humaine" est débordante quand il s’agit de détruire, de casser, de tuer...Le devoir et le travail de mémoire que l’on fait, dans notre société, si louable et nécessaire soient-ils, ne convainquent et/ou ne sensibilisent que très temporairement...Notre mémoire est, à ce sujet, des plus sélective. "L’erreur est humaine, le pardon divin." , ai-je lu.

  • Le 30 juillet 2014 à 15:40, par Gisèle Tordoir

    Imposer la réconciliation n’est, à mon sens, pas la solution. Le pardon, si pardon il peut y avoir, est et reste entièrement du ressort des victimes. Pas des états voyeurs, jugeurs, décideurs et trop souvent moralistes après coup(s)...La reconstruction dans la déchirure doit être si pénible. Je crois, et c’est mon point de vue perso, que jamais je ne pardonnerais l’innommable, l’insupportable. Ce n’est pas négociable. Et personne ne doit s’immiscer dans le processus. Pas d’ingérence indécente, faussement humanitaire, hypocritement "pour la bonne cause" de qui que ce soit. Laissons chaque nation régler ses problèmes. A nous mêler de tout, nous faisons pire que bien. Nous mettant soi-disant dans la peau des autres, nous nous trompons. Le cas du génocide est pour moi un motif de vengeance...Même si tuer pour se venger n’arrange rien, je comprends bien cette option, ce moteur pour survivre car après l’horreur je pense que l’on survit, que l’on ne vit plus du tout comme avant la barbarie...Ce n’est ici que mon ressenti car le trouble est tellement énorme quand je réalise de quelle(s) horreur(s) " l’humain" est capable...J’ai du mal à assimiler que quelqu’un d’autre que moi-même, comme la "justice"dans le cas présent, intervienne dans le processus post-traumatique d’un fait aussi grave qu’est le génocide. Le baume que pourrait être le pardon ne fait pas partie de la médication que j’emploierais.

  • Le 29 juillet 2014 à 18:10, par Georges-Pierre TONNELIER

    Je me souviendrai toute ma vie d’un très émouvant cours de droit international pénal qui nous a été donné, à l’UCL, par Monsieur l’Avocat général Damien Vandermeersch, en 2012.

    Damien Vandermeersch était juge d’instruction et en charge du dossier du Rwanda à l’époque où cette affaire fut examinée par la justice belge.

    Il nous expliqua, les larmes aux yeux malgré les années écoulées, comment il avait écouté, ému, le récit de femmes rwandaises lui expliquer les sévices dont elles avaient été victimes. L’émotion qui se dégageait de notre professeur était telle que moi-même, j’en étais troublé, et je n’étais pas le seul...

    Georges-Pierre TONNELIER
    Juriste spécialisé en droit des nouvelles technologies
    https://www.linkedin.com/in/georges...

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