Il faut dire que la divulgation dans la presse d’informations couvertes par le secret de l’instruction, parfois avant même que ces informations arrivent sur le bureau du juge d’instruction, est devenue tellement banale que plus personne ne s’en offusque... sauf ceux qui en sont victimes... Les plaintes sur le sujet ne sont jamais suivies d’une enquête car la police et les parquets ne veulent pas mettre en cause l’un des leurs. En clair, ils ne veulent pas enquêter pour débusquer les taupes qui, "gratuitement", par copinage, ou contre rémunération, informent la presse au détriment du secret (...)