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Après la représentation d’« Un Homme Debout » de Jean-Marc Mahy, Françoise Tulkens dialogue avec l’auteur au Marni ce lundi 9 novembre 2015 à 9 heures.

7 novembre 2015, 10:44, par Gisèle Tordoir

« Le droit pénal ne peut s’en tenir qu’à des éléments extérieurs. J’ai été confirmée dans mes convictions par Michel Foucault et son célèbre livre Surveiller et punir : le sens de la peine ne peut s’attacher qu’à des réalisations externes, pas à l’esprit ou à l’âme, le criminel n’est ni un pécheur ni un malade, contre cette tradition qui se fixait sur des personnes plus que sur des actes ».(sic) et « Il y a mille manières de faire le droit, pour ma part, ce qui m’intéressait et m’intéresse, c’est d’y trouver les ressources réflexives pour pouvoir en user comme instrument d’action extrêmement utile » (Françoise Tulkens, extrait de son ouvrage, Du droit pénal aux enjeux urgents de l’humain », propos recueillis par François Kemp). Ces 2 passages de l’interview m’intéressent particulièrement car ils font passer le message de l’intention très louable de madame Tulkens pour ce qui est de la façon d’appréhender et de rendre le droit. Mais qu’en est-il dans le droit civil ? Pourquoi ces différences de traitement des cas ? Faire le droit doit impérativement être utilisé de façon extrêmement utile que cela ressorte du pénal comme du civil. Autrement, je n’y vois aucun intérêt !!!Rendre le droit de façon juste pourrait, par exemple, empêcher de rendre justice soi-même. Il m’arrive de penser que rendre justice soi-même serait plus efficace que subir le droit, mal rendu, trop régulièrement. Mais, rassurez-vous, je ne fais que le penser et l’exprimer sur ce site consulté par des personnes intéressées par le droit et tout ce qui gravite autour ...

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