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Les articles ci-dessous ont également été publiés dans ce dossier :

Salah Abdeslam invoque son droit au silence devant le Tribunal correctionnel de Bruxelles : de quoi s’agit-il ?
le 6 février 2018

Lors de l’audience de ce lundi 5 février 2018 du procès qui le concerne devant le Tribunal correctionnel de Bruxelles à la suite des fusillades de la rue du Dries à Forest du 15 mars 2016, Salah Abeslam a gardé le silence, se limitant à énoncer quelques phrases avant de refuser de répondre aux questions de la présidente.

Il ne s’agit pas ici de se prononcer sur cette affaire, même si l’attitude de ce prévenu a pu choquer le public et surtout les victimes des actes qui lui sont imputés, mais l’occasion est donnée de rappeler la portée de ce « droit au silence », dont il a déjà été question, récemment, sur Justice-en-ligne dans un article d’Olivier Klees, « Du droit au silence à celui de mentir » .

Il y est renvoyé.

Votre point de vue (4 réactions)

  • Le 8 février à 16:19, par Amandine

    Merci beaucoup pour cet article.

    Il est normal, me semble-t-il, que les médias se focalisent sur ce premier procès fait à M. Salah Abdeslam : ces attentats perpétrés en Europe ont causé un choc énorme sur les populations européennes.

    Ce qui nous paraît, à juste titre, insupportable, d’autant plus insupportable qu’inattendu, est le lot quotidien de nombreuses populations, en Asie et en Afrique, victimes et familles de victimes civiles, qui ont subi et subissent encore, ces multiples bombardements (rebaptisés "frappes"), et ces exécutions extrajudiciaires par drones, perpétrés par les puissances occidentales, sous couvert de "coalitions internationales". De même, ces personnes (et leurs familles) arrêtées, parfois kidnappées, voire livrées en échange de quelques dollars, au cours de ces opérations militaires ; lesquelles sont maintenues en détention sans jugement depuis des années, comme par exemple à Guantanamo, dans des territoires hors de portée de la juridiction nationale du gouvernement responsable.

    Mais les auteurs de ces actes restent anonymes et échappent donc à la vindicte publique.

    • Le 22 février à 12:53, par Nadine

      Au contraire Amandine, les auteurs de ces drames sont parfaitement connus.
      Jamais responsables, jamais coupables, rien ne les arrête. Pas même le ridicule ou la folie meurtrière de leurs enfants.

      Je vous suggère de lire "La Fabrique des Imposteurs" de Roland Gori, ou pour les plus pressés de visionner ses conférences sur youtube. Vous y retrouverez des personnalités politiques connues, idolâtrées par leurs obligés et médias associés.

  • Le 7 février à 17:16, par skoby

    Bravo à Madame Gisèle Tordoir qui résume parfaitement ma façon de penser.

  • Le 7 février à 16:50, par Gisèle Tordoir

    Que de perte de temps, d’argent, de moyens pour cet assassin, ce type totalement dégradé, nauséeux, répugnant. Il invoque son silence comme étant sa défense...A vomir, cette lâcheté et cette arrogance. Dommage qu’on se limite à lui poser des questions au lieu de le soumettre à la question. Il invoque son droit au silence ??? Eh bien, satisfaisons-le : qu’on le fasse taire définitivement !!!

  • Le 7 février à 10:42, par Nadine

    Bah ... en réalité il a déjà gagné !
    Il crée le buzz depuis des mois, en Belgique et ailleurs, et focalise l’attention de la presse et des médias sur ce qu’il considère être un apostallah ... un apostolat. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a brillamment réussi.

    Qu’il reste donc drapé dans son sinistre silence et qu’on nous dispense de cette pollution médiatique. Au diable vert l’apôtre !

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